Tanguy Viel © Mathieu Zazzo_Minuit
Jeudi 30 juillet, le Banquet du livre d’été accueille Tanguy Viel pour une conférence du soir intitulé : Le monde est comme le vent.
Tanguy Viel est né à Brest en 1973. Il est l’auteur de plusieurs romans, dont huit ont paru aux Éditions de Minuit. Parmi eux, Article 353 du code pénal (Grand Prix RTL Lire, 2017), L’Absolue perfection du crime, Paris-Brest et La Fille qu’on appelle, ainsi que de deux essais littéraires : Icebergs et dernièrement Vivarium. Il est également le co-scénariste du film de Louis Garrel L’Innocent.
Dans une volonté de questionner de manière ouverte, entre littérature et sciences humaines, le rapport entre le proche et le lointain, le domestique et le global, le chez-soi et le dehors, il nous a semblé précieux d’entendre Tanguy Viel.
Bien sûr, il y a son dernier texte paru, Vivarium,qui creuse la géographie de l’intime et l’idée de sortir de soi pour faire jonction avec le monde.
Mais de maisons et de mondes, il est question dans chacun de ses romans.
D’abord parce qu’ils abordent chacun des espaces bien spécifiques -la Bretagne, Détroit… et surtout, toujours, la proximité des océans ou des fleuves-, mais aussi parce qu’ils questionnent ce que le lieu fait à la maison ou au monde : le lieu d’où l’on vient et où l’on revient dans Paris-Brest, la maison familiale comme lieu du retour impossible dans La Disparition de Jim Sullivan, la douleur liée à l’injustice de la perte du chez-soi dans Article 353 du code pénal, les violences vécues de l’intérieur dans La fille qu’on appelle…
Pour poursuivre la réflexion en compagnie de l’auteur, le Banquet du livre d’été vous propose une sélection de ressources :
- Tanguy Viel : « C’est difficile de se promener dans l’existence quand on n’est pas solide »
La 20e heure, France Inter, 26 mars 2024 - Tanguy Viel : « Je me laisse habiter par des mondes »
Portrait, Libération, 6 janvier 2017 - En Bretagne, avec Tanguy Viel, il pleut sur Brest
Invitation au voyage, Arte, 14 novembre 2024 - « La fille qu’on appelle », de Tanguy Viel : le consentement dans un livre qui se lit en apnée
Laurence Houot, France Info, 13 octobre 2021 - Tanguy Viel, La fille qu’on appelle
Emmanuelle Georges, Page des libraires, 25 octobre 2024
Bibliographie :
Romans
- La fille qu’on appelle (Éditions de Minuit, 2021)
- Article 353 du code pénal (Éditions de Minuit, 2017)
- La Disparition de Jim Sullivan (Éditions de Minuit, 2013)
- Hitchcock, par exemple (Naïve, 2010).
- Cet homme-là… (Desclée de Brouwer, 2009)
- Paris-Brest (Editions de minuit, 2009)
- Insoupçonnable (Editions de minuit, 2006)
- Maladie (Inventaire – Invention, 2002)
- L’absolue perfection du crime (Editions de minuit, 2001)
- Tout s’explique : réflexions à partir d’« Explications » de Pierre Guyotat (Inventaire – Invention, 2000)
- Cinéma (Editions de minuit, 1999)
- Le Black Note (Editions de minuit, 1998)
Essais
- Vivarium (Éditions de Minuit, 2024)
- Icebergs (Éditions de Minuit, 2019)
Jeudi 30 juillet, de 19h à 20h
Le monde est comme le vent
Conférence par Tanguy Viel
Parvis de l’abbaye
Accès payant
Mais aussi
Jeudi 30 juillet, de 9h30 à 12h
Lecture en arpentage, La fille qu’on appelle
Animée par Mathilde Piote
Cour des poneys
Accès payant sur inscription
Et
Vendredi 31 juillet, de 10h30 à 12h
Rencontre en arpentage
Animée par Mathilde Piote
Librairie du Banquet, cellier de l’abbaye
Accès libre et gratuit dans la limite des places disponibles

